Un couple de jeunes retraités raconte leurs voyages a travers le monde
samedi 25 mars 2017
Swakopmund, Erongo, Namibie
jeudi 23 mars 2017
Omaruru, Erongo, Namibie
23 mars 2017
Jour 49
Nous prévoyons une grosse journée de route aujourd'hui.
Hier soir nous avons décidé de nous rendre voir les dunes le long de l'océan Atlantique dans le parc national de Namib-Nauklouft.
Nous ne pouvons nous rendre dans la même journée, il nous faut couper notre trajet en deux.
Nous allons devoir parcourir plus de 350km pour nous arrêter à Omaruru.
D'ici nous reprenons la N8 et nous retrouvons nos paysages d'hier, mais à la différence qu'il y a beaucoup de terre de cultivé pour le maïs.
Au loin nous voyons des montagnes dessiner l'horizon.
La route nous conduit vers elles.
Nous avons la surprise de voir au loin un troupeau d'oryx.
Arrivé dans la petite municipalité d'Otavi, nous empruntons la national N1 direction Sud.
Nous retrouvons les paysages plats et les routes droites.
Les routes sont biens entretenues, pour l'instant on peut dire que le Namibie ont les plus belles routes que nous ayons utilisés.
En roulant à 100 km/h sans avoir à surveiller les trous, ça vas vite.
Mais......c'est vrai!
Depuis que nous sommes parti ce matin, nous n'avons croisé aucun animaux sur la route, personne ne marche le long des routes et pas de petits villages ou habitations rondavels.
C'est beaucoup moins habité???
La N1 nous conduit jusqu'à une grosse ville, Otjiwarongo.
Que pensez-vous qu'on a fait?
Évidemment....on a pas arrêté.
Nous avons traversé la ville pour aller chercher la route C33, qui est une route secondaire et qui doit nous conduire jusqu'à notre destination d'aujourd'hui Omaruru.
En passant par Omaruru nous raccourcissons notre trajet vers l'océan de 100km.
La C33 est encore plus belle que la N1 qui est la route principal!
Et en plus notre paysage change nous donnant l'opportunité de prendre de belles photos (j'espère).
Enfin arrivé à Omaruru, population 6,500 habitants.
Nous trouvons le Eva Guest House.
Nous sommes accueilli par Andrea, un allemand sympathique et comique.
Il a beaucoup de difficulté à parler anglais, et nous on a beaucoup de difficulté à comprendre son anglais.
Mais à part ça, ça vas.
Grootfontein, Otjozondjupa, Namibie
22 mars 2017
Jour 49
On a très bien déjeuner, œufs, saucisse, beacon, ça arrive pas souvent qu'on déjeune chaud on en profite.
Avant de sortir de la ville, nous cherchons une banque qui pourras échanger nos pular du Botswana, pour des dollars Namibien.
Dans la banque où je me trouve, je me fait beaucoup regarder, c'est peut-être parce que j'ai choisi la ligne d'attente pour senior +60 ans.
J'aime bien faire mention que j'ai plus de 60 ans.......quand ça fait mon affaire!
Bon enfin sorti de la ville, direction.....quelque part par là!
Nous reprenons la N8 Sud, nous ne voulons pas faire une trop grosse journée.
Le long de la route nous voyons des gens vendre quelque chose de petit et rond comme des billes.
Nous arrêtons sur le côté, deux jeunes garçons arrivent en courant.
Nous sommes devant un enclos entourant des rondavels.
Un homme âgé sort de l'enclos et viens nous rejoindre.
Ce monsieur nous explique que se qu'il vend se sont des légumineuses, ça ne se mange pas comme des peanuts, il faut les faire tremper dans l'eau.
Le monsieur est sympathique, je lui demande s'il habite dans l'enclos et si nous pouvons y pénétrer.
Il nous invite volontiers à entrer et nous explique qu'il n' a que ça famille qui habite ici.
Son épouse et lui habitent dans la cabane carré et les sept enfants se partagent les trois rondavels.
Les rondavels sont fait de terre et de bois, et le toit de pailles, le plancher est en terre battu.
Il nous explique que les clôtures tout autour c'est pour éviter que le bétail entre et pour protéger son jardin.
Dans son jardins il cultive une plante qui peut se confondre a un pied de maïs.
La tête ce ce plant a des tout petits grains qui sont broyé en farine et utilisé en cuisine.
Il n'a pas d'électricité, il nous montre une petite plaque solaire de la grandeur d'une feuille de papier et nous dit que c'est son électricité.
Avant de le quitter il accepte volontiers de se faire prendre en photo avec moi.
Je considère que cet homme est parmis un des mieux nantis.
Il possède des animaux, il cultive, il fait et vend de la,sculpture, il a quatre cabanes dans un enclos ou seulement sa famille y habite.
Cet homme est natif de l'Angola, il a quitté ce pays tout petit à cause de la guerre et est venu se réfugier au Namibie où il habite depuis ce temps.
En partant, je lui donne un billet de $50. namibien, il est très content et me remercie.
Je lui dit que c'est moi qui le remercie de nous avoir permis de visiter ça demeure.
Nous pouvons dire que cette visite est parmi l'un des beau moment de notre voyage.
Nous sommes privilégiés d'avoir eu contacte avec cet homme si simple, mais combien sympathique.
Nous reprenons notre route et l'on se dit comment nous sommes privilégiés d'être venue au monde au Québec.
Tout au long de la journée nous avons vue et encore vue les mêmes scènes.
Des gens marchants le long de la route, des femmes portant des bidons d'eau, des hommes assis sous les arbres, des bergers poussants leur troupeau.
Et le paysage lui aussi ne change pas.
C'est en milieu d'après-midi que nous décidons de nous arrêter a Grootfontein.
Il nous faut juste trouver une chambre.
Le premier endroit où nous sonnons, c'est chez Beyers Guest House.
Le monsieur Max, très gentil viens nous montrer une appartement, grande avec cuisine et salon, air climatisé, le luxe quoi!
Le coût....$1060. namibien ($112.95) beaucoup trop pour nous.
Il nous montre une autre chambre, très petite, salle de bain à l'extérieur, non merci!
Mais savez-vous quoi?
Le monsieur nous a trouvé tellement sympathique qu'il nous laisse l'appartement à $600. namibien ($63.95) nous la prenons sans hésiter.
Un autre défi s'offre à nous.......il faut trouver une coiffeuse pour Manon!
Le gris de ces cheveux commence à paraître!!!
Je dois dire qu'une bonne coupe de cheveux me ferais du bien également.
mercredi 22 mars 2017
Rundu, Kavango east, Namibie
21 mars 2017
Jour 48
En me levant ce matin j'ouvre les rideaux pour éclairer notre chambre.
Dans la cour arrière il y a une jeune femme avec un petit bébé sur son dos.
Il est 07:30hre il fait gros soleil, elle est en sueur et elle est entrain de déchaumer le terrain des mauvais herbes, avec une pioche.
L'enfant ne doit avoir plus de quelques mois.
Je ne porterais pas de commentaire sur le sujet!
Comme on dit "autre pays, autre mœurs"!
Nous quittons Kongola vers 09:00 hre.
De l'autre côté de la route, nous voyons un jeune homme passer avec un petit troupeau de vaches longues cornes.
J'ai toujours été impressionné par les longues cornes de ces bovins.
Peut-être parce que chez-nous on coupe les cornes à nos vaches!
Mais je me dit qu'ils peuvent blesser des gens avec des cornes comme ça!
Bon c'est pas tout de parler de vaches, nous avons 400 km à parcourir pour nous rendre à Rundu.
A quelque kilomètres de Kongola, il y a un barrage routier.
C'est les limites du parc national de Bwabwata.
Un gros policier "impressionnant" (en plus il est noir! c'est encore plus impressionnant) s'approche de l'auto!
Hé oui! je sais se qu'il vas dire!
<< Il manque la plaque a l'avant??? >>
<< Oui je sais, j'ai reçu un ticket pour ça >>
<< Montre moi ton ticket >>
<< Le voilà monsieur l'agent! >>
<< C'est un ticket du Botswana! Tu sais que tu peu avoir un ticket du Namibie? >>
<< Oui je sais, pis je retourne en Afrique du Sud, je risque d'en avoir un là aussi >>
Il se met à rire
<< Oui, allez passé, faite bonne route >>
<< Merci monsieur l'agent, passez une bonne journée >>
Comment il se fait que les grosses polices sont sympathiques, pis les petites sont.......
Bon! il fait chaud, il n'y a pas beaucoup de circulation, le paysage est le même, plat, droit et aride.
Nous avons vue très peu d'animaux, deux impalas qui semblaient se provoquer et un couple d'autruche.
Le parc est inhabité et calme, se qui nous fait dire qu'on se sent bien seul.
Apres une centaine de kilomètres nous sortons du parc Bwabwata, il y a encore un barrage routier.
Mais pas de problème ici, les agents sont assis à l'ombre et nous fait tout simplement signe de passer sans même se lever.
Maintenant que nous sommes sorti du parc, il y a un peu plus de vie.
De chaque côté de la route nous voyons des rondavels, ces habitations rond avec un toit pointu fait de roseaux.
Parfois nous voyons que les toits qui dépassent dissimulé par les herbes hautes ou par les clôtures qui les entoures.
Sur l'heure du midi nous arrivons à Divendu, c'est un petit bled a l'intersection de la route principal qui retourne au Botswana.
Et comme vous allez voir, nous ne la prenons pas.
D'une suggestion commune, nous ne retournerons pas au Botswana.
Nous avions pensé descendre le Botswana en passant près du Delta Okavango, pour ressortir quelques 800 km plus loin au Namibie.
Mais savez-vous?
On est bin tanné des bureaux d'immigrations.
Si l'on compte les nombres de fois que l'on a traverser les frontières, nous en somme a notre 9e fois.
Se qui veut dire 18 fois (entré et sortie) a montrer nos passeports à des gens qui n'ont pas l'impressions d'aimer leur job et qui semblent s'amuser a te cherche des poux.
Si seulement ils apprenaient à sourire!!!
Vous avez compris qu'à Divendu, nous avons continué tout droit sur la route B8.
Cette route longe la frontiere de l'Angola pour plusieurs kilomètres.
Lorsque nous nous arrêtons pour prendre une pause sur le bord de la route, parfois nous croyons être seul!
Il faut être prudent, parfois nous arrêtons pour des petits besoins naturel.
(Parce que ici si vous attendez pour trouver une toilette publique, et bien....vous allez changer souvent de pantalon!)
Donc aujourd'hui nous nous arrêtons pour une pause.
Manon en profite pour marcher et faire quelques exercices.
C'est alors que par magie des jeunes sortent du bois, attiré par notre auto.
Les jeunes voyant faire Manon, se sont misent à avoir du plaisir à l'imiter.
Mais ce n'est pas toujours comme ça!
Dans l'après-midi alors que nous nous arrêtons une seconde fois.
Encore une fois, sept jeunes filles et garçons sont sorti du bois pour venir nous voir et nous demander de l'argent pour manger!
"Hungry, money, money" sont des mots que beaucoup de jeunes connaissent!
Pour la plus part ils êtaient nues pieds et leur vêtements très usées et sales.
C'est triste a voir, mais jamais nous ne donnons de l'argent aux jeunes sur le seul fait qu'ils le demandent.
Nous préférons leur donner à manger, malheureusement pour eux notre garde-mangé n'est pas bien garnis.
Les gens semblent très pauvres.
Selon les études, 28% des gens sont sans emploie au Namibie.
J'ai pas trop de difficulté à croire l'étude, à voir le nombre d'homme que nous voyons souvent assis et qui ne semble rien faire.
Par contre les femmes, nous les voyons constamment bouger, c'est souvent les femmes que nous voyons faire la corvée d'eau, marcher sur le nord de la route avec des bidons.
Nous arrivons enfin à Rundu il est 15:00hre nous avons parcouru 400 km.
Rundu est une ville de 63,000 habitants.
Nous devons chercher une chambre, et pour se faire nous entrons en ville.
Elle ressemble à tout les autres villes......très achalandé avec beaucoup d'animation.
Nous nous arrêtons devant le premier Guest House que nous voyons.
Il y a une chambre de disponible, une très belle chambre, propre avec frigidaire, bouilloire, air climatisé et petit dējeuner compris.
Mais au prix de $750. namibien, nous sommes fatigué et ça nous tente pas de nous promener en ville pour en chercher une autre.
Je le négocie et nous l'obtenons a $600.
Bien content de moi!
En plus il y a le WIFI, enfin.
mardi 21 mars 2017
Kongola, région Zambezi, Namibie
20 mars 2017
Jour 47
Nous partons direction la frontière Ngoma, nous en avons pour 60 km de route.
A 10 km de Kasane nous devons nous enregistrer pour passer par le parc Chobe.
Nous avons environs 40 km à faire dans le parc.
Un kilomètre passé la barrière d'entré, un Kudu traverse a route devant nous.
Un peu plus loin, se sont des autruches que l'on vois, plus tard des éléphants dont deux femelles et leur petit, juste au côté de la route.
Notre balade c'est encore un safari!
( Je sais c'est pas un éléphant, mais je l'ai trouvé tellement beau!)
Arrivé à la barrière de sortie du parc, il y a deux policiers assis devant une cabane,
un gros stop, nous indique qu'il faut s'arrêter et aller enregistrer notre sortie du parc.
Je m'arrête au stop, personne ne bouge, je vais avancer l'auto et me tasser de côté.
J'avance de quelques pas et un des policiers assis (qui est une policière) me fait signe de rester là.
Ok pas de problème!
Je m'arrête sur place et débarque pour aller signer le registre.
Lorsque je suis à l'intérieur, la policière viens me voir et me dit que j'ai commis deux infractions.
Je n'ai pas arrêté au stop et je n'ai pas de plaque a l'avant de mon auto.
<< Garde ton calme André, soit gentil avec elle >>
<< Lui as tu vue la face qu'elle a? C'est certain qu'il vaut mieux pas répliquer! Je suis persuadé qu'elle attend juste ça!>>
Elle me dit qu'elle me donneras seulement une amandes pour la plaque.......
Hooooo! qu'elle est dont fine!
Elle me remet ma contravention et dit de montrer ça aux autres policiers qui risquent de m'intercepter!
Bon nous repartons soulagé de 200 pular ($26.)
Prochaine arrêter bureau de l'immigration pour la sortie du Botswana.
Petit document à remplir et pour une fois la dame qui nous reçoit est de bonne humeur et nous souris.
Pif paf les étampes, et on repart.
Un kilomètre plus loin, c'est au tour du bureau d'immigration de la Namibie.
Avant d'entrer à l'intérieur de l'édifice, il y a deux gars à attablés qui nous demandent d'aller les voir.
Se sont des employés du ministère de la santé.
Ils dirigent sur nous un petit rayon de lumière et nous avisent que nous n'avons pas l'esbola???
....Bien content de savoir ça!!!
Ils nous remettent un papier que l'on doit remettre à l'agent d'immigration.
Bon encore des documents à remplir, on commence à être habitué.
<< T'as l'air impatient André? >>
<< Non j'ai pas l'air!.....Je le suis >>
<< Pourquoi j'ai toujours l'impression qu'on nous cherche des poux? >>
<< Regarde le gars qui nous a servit, il a pris nos passeports, y prend son temps pour tourner chacune des pages, y fouille dans son système, pis là yé parti servir un autre type à un autre comptoir??? >>
<< Soit patient, on est pas pressé! >>
<< As-tu vue? Il nous a remis nos passeports en les laissant sur le comptoir devant lui, j'ai été obligé de passer ma main sous la vitre pour les attraper! Y me cherche! >>
Bon fini avec lui, faut passer à l'autre comptoir, payer les frais d'entrer pour notre auto.
Deux types sont assis derrière le comptoir jasant entre eux les mains derrière la tête.
Un type me fait signe d'aller remplir le formulaire qui se trouve derrière moi.
Bin oui! Évidemment "LE FORMULAIRE" j'aurais dû y penser!
Bon le formulaire complété, je le remet au préposé.
Coût du passage $259. namibien ($26.23).
Papier en mains, en fin on peut repartir.
Dernière étape, il nous faut passer la guérite.
Je dois débarquer et aller rejoindre le policier dans ça cabane.
Fier comme un pan, je lui présente mon formulaire comme quoi j'ai payer mon passage.
Non, se qu'il veut ce sont les enregistrements de l'auto!
Bon ok, je reviens de l'auto et lui remet le seul document que l'agence de location nous a remis.
Là il me montre le registre que je dois compléter.
Bin oui! "LE REGISTRE".......
Nom, prénom, no. de permis de conduire, date de naissance, adresse, marque du véhicule, couleur, no. de plaque, no. de série du chassis, no. de série du moteur.......
<< Calisse!......veux-tu le no. de code de peinture de l'auto aussi? >>
.......Non, ça je lui ai pas dit.......mais je l'ais pensé en maudit!
Enfin la guérite ouverte, nous voilà foulant les routes du Namibie.
S'il n'y avait pas autant de merde de vaches sur le pavé, je pense que je l'aurai embrassé.....
Les routes son belles, presque sans trous???
La circulation est pratiquement inexistante.
Beaucoup de gens marchent le longes routes.
Nous avons 80 km à faire pour rejoindre la ville de Katima Mulilo.
Sa semble pas très riche!
Nous voyons souvent des Rondavel dont plusieurs sont entourés de clôtures de bois ou de roseaux.
Nous voyons souvent des panneaux grocièrement fait à la mains, annonçant le nom d'un village.
Nous avons compris que les villages annoncés, se sont des regroupements de rondavels qu'ils appellent village.
Il faut croire que les clôtures entourant le village, c'est pour se protéger des animaux sauvages.
Souvent l'on vois des hommes assis par petit groupe à l'abris sous un arbre près des rondavels, à croire qu'ils n'ont pas grand chose à faire!
Nous constatons également que c'est petits villages, pour la plus part, n'ont pas d'électricité.
Il est 13:15hre. lorsque nous arrivons à Katima Mulilo.
Nous devons faire une grocerie ici.
Nous entrons en ville.......c'est le BORDEL!
Y a du monde, à croire que c'est la seul ville de la région.
Nous trouvons un market que nous connaissons, le Pick and Paid, on vas se dépêcher à faire notre grocerie et quitter la ville.
Nous sommes dans le magasin et alors que nous commençons nos achat!
Paf! C'est la panne d'électricité, la noirceur total.
Y sont après fermer les portes pour que personne ne sorte sans payer.
Vue qu'on a fait aucun achat, nous pouvons sortir.
Bon il s'agit de trouver un autre market.
Nous en trouvons un autre un peu plus loin et il y a de l'électricité.
Je vais faire une histoire courte en vous disant qu'on a juste eu le temps de payer et paf! c'est la panne d'électricité.
Enfin sortie du cohue de la ville.
Nous avons 100 km à faire pour rejoindre Kongola ou l'on doit coucher.
C'est le propriétaire du Sekama Guest House qui nous a dit que lorsqu'il viens par ici il se loue une chambre à Kongola.
La route est toujours aussi belle, toujours pas plus de circulation, on revois beaucoup de rondavels dont plusieurs sont clôturés.
Nus sommes toujours impressionné de voir que des familles vivent dans ces minuscules maisons.
Depuis que nous sommes entré en Namibie, nous nous trouvons à circuler dans un large corridor terrestre se trouvant entre le Botswana, la Zambia, et l'Angola.
Ça doit être pour ça que la région ne semble pas densément peuplé et que la circulation se fait rare
La Namibie appelle cette région Zambezi.
Nous voilà arrivé à Kongola......enfin c'est se que dit le panneau!
Il y a tout au plus 10 bâtisse, dont 2 bars, le cœur de ce bled c'est le garage qui fait le magasin général, liquor store, quincaillerie et guichet automatique (qui ne fonctionne pas).
Bon c'est pas tout, nous ont cherche un endroit où coucher!
Sinon, nous devons continuer pour rejoindre la prochaine ville (s'il s'agit bien d'une ville) à 200 km plus loin.
A un kilomètre plus loin que le garage, nous dégotons le Kawina B&B, bar & car wash, tout en un.
( Hé oui! Ça c'est le car wash )
C'est pas le grand luxe, loin de là, mais on a pas le choix, c'est le seul.
C'est pas des plus propre, nous utilisons la cuisine pour nous faire à souper, mais elle est vraiment dégueulasse!
De toute façon c'est seulement pour une nuit.
Je l'ai pas dit à Manon, mais il y a un beau lézard qui se promène dans la chambre.







































